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Vendredi 29 juin 2007 : travail sur les résolutions
La veille, nous avons fêté nos nouveaux conseillers que l’on remercie d’avoir accepté cette tâche ingrate. Certains ont le sentiment de laisser un poste en Mission alors qu’il y a déjà peu de monde de la Province présents en Afrique. C’est un courage que j’admire car il faut de l’abnégation pour servir une Province vieillissante et essayer de lui garder son dynamisme missionnaire mais aussi l’aider à passer le témoin aux frères de nos jeunes entités et aux Églises que nous avons vues naître. C’est la vie, et s’accrocher jusqu’au bout c’est peut-être se faire plaisir en se croyant utile, mais est-ce vraiment servir la mission ? Après l’élection des conseillers, nous avons vu arriver tout le “150”, il n’y avait plus personne dans cette grande bâtisse ! C’est vraiment exceptionnel. Ils sont tous venus, ils étaient tous là non pas “voir mourir la mama” comme le chante Charles Aznavour mais pour entourer notre nouvelle équipe Provinciale. À cette fête étaient présentes les sœurs nda et la flm. Les sœurs mcsc se sont excusées, elles étaient à Menton. Les confrères de la diaspora étaient aussi de la fête. Bernard Favier nous a lu la création de Paul Kodjo en petit français et Michel Carteron nous a fait un commentaire sur l’invasion des langues étrangères dans la vie courante en France. Les deux ont été désopilants, les rires fusaient de l’assemblée.
Aujourd’hui, courageusement, nous nous sommes remis au travail, persuadés que nous allions continuer notre train de sénateur par des travaux de groupe consensuels sur les résolutions.
Il n’en a pas été ainsi. Une demande a été faite pour débattre d’une résolution en assemblée plénière et nous avons passé la deuxième partie de la matinée à discuter sur ce texte où il y avait au départ des positions tranchées. Les échanges ont été nombreux et le consensus a pu être trouvé chacun accordant une concession à l’autre, mais surtout grâce à la dextérité de certains membres pour reprendre un texte et le réécrire dans la foulée afin que chacun puisse s’y retrouver. Les autres résolutions ayant suivi le processus habituel sont passées comme une lettre à la poste. Au départ, je pensais que les résolutions étaient des actions moins contraignantes que les défis-objectifs-actions, et pourtant c’est sur une résolution qu’il a eu un gros travail d’échanges et d’explications. Je sais que vous vous posez la question : De quelle résolution veut-il parler ? Hélas, mon devoir de réserve m’impose de m’abstenir tant que les textes n’auront pas été votés en vote canonique, c’est-à-dire à la fin de l’Assemblée ! Nous avons ensuite commencé à travailler sur la programmation des actions, c’est-à-dire répondre aux questions qui, comment, où, quand. Cette partie est relativement simple à travailler si les objectifs et les actions ont été clairement définis. Je conclus en vous donnant rendez-vous lundi soir, passez un bon week-end. Nous allons plancher samedi matin mais on nous accorde l’après-midi.
Gérard Sagnol, sma
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